LE CHIFFRE 6.6.6 OU TROIS FOIS 6. REGARDONS SOUS L'ECLAIRAGE DE LA PAROLE.

LE CHIFFRE 6.6.6 OU TROIS FOIS 6. REGARDONS SOUS L'ECLAIRAGE DE LA PAROLE.
Six.

Le nombre six représente l'imperfection comme le montre le eu d'un homme dont les mains, difformes, comptaient six doigts

(II Sam. 21: 20).

Six cent soixante-six (666) voir six.

Le nombre que la Révélation,
donne à l'organisation terrestre de Satan est 666 (Rév. 13:18)

Ici, le six est accentué trois fois, pour intensifier
et mettre en relief l'imperfection de cette organisation.
Il est appelé "un nombre d'homme" pour indiquer qu'il concerne l'homme déchu et imparfait.

Il semble représenter un moyen commercial humain,
injuste,
imparfait
et mondialement étendu

(voir Révélation 13 :16-17 et 1 Rois 10:14-15),

l'imperfection de ce que représente "la bête sauvage".


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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 13:17
Modifié le dimanche 13 juillet 2008 13:44

ISRAEL: CONNAISSANCES GLOBALES SUR LE PAYS

ISRAEL: CONNAISSANCES GLOBALES SUR LE PAYS
LES SYMBOLES DANS LA BIBLE SYMBOLES DE L'ETAT D'ISRAËL

Fêter cinquante ans d'existence est déjà un symbole important
dans la tradition juive puisqu'il s'agit du jubilé
ou " yovel ".

Au bout du cycle de quarante-neuf ans, dans la joie et au son du shofar (corne de bélier),
on libérait les hommes et les terres.
Sept fois sept est le signe de l'accomplissement total et de la miséricorde.

Cinquante est le début d'une ère nouvelle ou d'un nouveau souffle,
comme si on recréait le monde.
Dans la qabalah, noun qui vaut 50 représente le nombre des portes d'entrée
vers la Connaissance, à partir du discernement Binah.

Le mot 'yovel" a fini aussi par désigner l'instrument par lequel on annonçait le nouveau cycle,
la corne de bélier ou le shofar.
Celui-ci est l'image de la transmission d'une vibration
et le retour de la lumière à la fin de la nuit.

L'année 1998, ou plutôt 5758,
Israël a fêté un demi-siècle d'histoire à la fois tourmentée et miraculeuse.
Sur le plan symbolique 58 (n/h') est l'année de l'apaisement et du repos,
pour que le pays reprenne son souffle.
De même, 59 ou n/th suggère un changement de direction,
60 ou sh/s suggère la transmission de quelque chose d'accompli, d'un support....

Les symboles les plus habituels de tout Etat sont liés à son hymne,
à son drapeau et à ses emblèmes.
Mais le nom du pays peut avoir une signification symbolique,
comme ici le nom Israël.

Malgré les nombreuses difficultés apparemment insurmontables que l'Etat rencontre,
l'espoir demeure et il est chanté dans l'hymne national, " hatiqwah ".

Ce mot est le symbole de la recherche d'une source d'eau vivante,
image de la Torah qui apparaît soudain pour sauver le peuple de la soif et de la sécheresse du désert,
c'est à dire de l'ignorance et de l'idolâtrie.

Cet hymne fut composé pour la première fois par Naphtali Herz Imber en 1878 à Jassy en Moldavie, sur un air folklorique moldave, inspiré semble-t-il par la nouvelle
de la fondation de la cité de Petah' Tiqwah en Palestine.

Remanié à plusieurs reprises,
l'hymne n'a pris sa forme définitive qu'à la création de l'Etat d'Israël en 1948,
bien qu'il fut entonné à tous les congrès sionistes et qu'il fut officiellement accepté
lors du 18ème congrès de Prague en 1933, en même temps que le drapeau.
Cet hymne suggère une volonté affirmée, mêlée à de la tendresse.

Le drapeau frappé de l'étoile de David (ou sceau de Salomon)
avec ses rayures bleu sur fond blanc
est aussi le résultat de choix faits il y a plus d'un siècle. Herzl rêvait d'un drapeau blanc
rappelant la pureté du projet sioniste avec sept étoiles dorées,

le chiffre sept étant en relation avec le projet visionnaire
d'un nombre d'heures travaillées par jour,
souhaité pour Erets Yitsrael !

Le groupe sioniste H'ibat Tsion a réussi à imposer le Magen David,
la couleur bleue sur fond blanc provenant d'un poème de 1860 (Frankl)
où le blanc est comparé à la radiance de la foi et le bleu à la profondeur du firmament.

Le drapeau dans sa forme actuelle
a été hissé pour la première fois à Rishon Létsion en 1885,
les auteurs s'inspirant d'un " tallit ", le châle de prière.

L'hexagramme est un symbole universel provenant des profondeurs du temps.
Il pourrait représenter aussi bien l'antagonisme feu-eau
qu'une alliance entre le Haut et le Bas.
Il pourrait représenter aussi la plénitude du chiffre sept,
six sommets à l'image des six jours de la création,
s'ajoutant au centre qui est l'image du repos du shabat.

La Bible fait allusion à une étoile dessinée sur les boucliers des soldats de David,
peut-être comme moyen de reconnaissance. Pendant longtemps dans le judaïsme,
l'hexagramme est resté discret,
car il était considéré comme un dessin magique protecteur,
porté sur des amulettes.

Ce n'est qu'au 16ème siècle, après l'expulsion d'Espagne et sa diffusion de l'imprimerie,
que ce signe commença à désigner le judaïsme,
au même titre que la croix désigne le christianisme.

La couleur bleue, appelée " tekhelet " en hébreu,
suggère une certaine perfection ainsi que la profondeur des confins de l'univers.

Dans l'association bleu-blanc, le bleu fait ressortir la blancheur du blanc
qui représente à la fois une confusion des couleurs et, de ce fait,
une certaine vacuité devant être remplie par la sainteté.

Lors de sa création en 1948,
l'Etat d'Israël devait choisir de plus un nom et un emblème.

Pour le nom, il y eut un vote des membres de l'Assemblée constituante
qui devaient décider entre divers noms proposés, tels que Judée,
Sion, nouvelle Judée, nouvelle Palestine, Israël...

Palestine rappelait trop les Philistins. Quoique hébraïque,
Sion était un nom poétique ou métaphorique
représentant un idéal plutôt qu'une entité politique;
c'est en fait l'image du retour de la colombe à son colombier, Jérusalem!

Le choix du nom "Israël" n'était pas évident.
En effet, si on devait se rattacher à l'histoire,
il fallait choisir le nom de "Judée".

Rappelons que pendant quelques siècles,
il y eut deux royaumes en terre sainte,
Israël et Juda.

Israël disparut avec les dix tribus du nord
et se dispersa parmi les nations,
en perdant sa spécificité hébraïque.
Seul survécut le royaume de Juda,
englobant les tribus de Juda et de Benjamin,
avec une partie des tribus de Lévi et de Shiméo'n,
ancêtres du judaïsme actuel. En toute logique,

l'Etat juif aurait dû se dénommer Judée ou Yéhoudah,
fils aîné de Jacob-Yitsrael.

Les deux noms Juda et Israël ont en fait des connotations différentes.

Bien qu'ayant été dispersé à deux reprises
après les destructions successives des deux Temples de Jérusalem
(celui de Salomon et celui d'Hérode),

Juda représente le peuple hébreu transformé en nation autonome avec des lois
et des règles ayant duré plus de dix siècles.
Sur le plan symbolique,
Juda/Yéhoudah est la réverbération du divin sur terre (hod yah).

Bien qu'éphémère en tant que nation,
le territoire et le peuple "Israël"
portent le nom du patriarche Jacob, père de Juda.
Jacob-Israël a toujours lutté,

d'abord pour épouser la femme qu'il aimait, Rachel,
ensuite pour obtenir la bénédiction de son père
et enfin pour gagner un statut reconnu.

Il boîte au lever du jour après s'être mesuré à un être surnaturel
et après avoir changé de nom, Jacob devenant Israël.
Il représente l'universalité de la nation hébraïque
et le sens de son nom semble déterminant.

Yitsrael est celui qui assure la chaîne de la continuité dans la voie du divin.
Yitsrael est celui qui continue l'œuvre divine de la création.
Ainsi le choix du nom Israël qui a été fait,
au détriment du mot Judée, a donné au nouvel Etat
une signification à la fois plus large, plus universelle et plus dynamique.

L'emblème choisi pour l'Etat
est le signe le plus répandu de l'iconographie juive,
le chandelier à sept branches ou ménorah.

Une description minutieuse de ce chandelier en or,
qui ornait la face sud du Sanctuaire de la Tente du Rendez-Vous
et du Temple de Jérusalem, est donnée dans l'Exode.
Il est manifeste que cet objet évoque un arbre, un amandier ou un palmier.

En fait le modèle serait un arbuste du type sauge
qui pousserait sur le mont du Temple à Jérusalem.

Le mot ménorah évoquerait la lumière, mais aussi la chaleur.
Prenant racine soit dans la Terre, soit dans le Ciel par ses branches,
l'arbre-chandelier faciliterait une forme de communication entre le haut et le bas.
Les qabalistes voyaient un Arbre de Vie dans ce symbole cosmique.

D'autres images bibliques apparaissent dans les timbres-postes
ou les pièces de monnaie de l'Etat d'Israël,
tels que les emblèmes des douze tribus,

des arbres ou des oiseaux.
L'arbre est le symbole biblique le plus important et notamment
la vigne dont les ceps portent dix-sept noms différents dans la Bible.

L'image la plus importante du tourisme israélien
est une grappe de raisin suspendue entre deux porteurs barbus.
Il s'agit en fait d'une réminiscence biblique,

les explorateurs expédiés par Moïse pour reconnaître la Terre promise
et revenus avec une énorme grappe, provenant sans doute de la région de H'ébron.
La vigne est un signe de beauté, de splendeur, de richesse et de fécondité.

Mais je terminerai mon exposé sur un emblème d'actualité dans ce pays.
Parmi les emblèmes des douze tribus,
il y en a un qui ressort particulièrement
car il orne certains édifices, le lion de Juda.

Le lion est l'image d'une royauté rayonnante de lumière solaire,
d'une force tranquille maîtrisée et disponible, d'une puissance pacifique,
prête à bondir pour défendre ses lionceaux ou son territoire.

Au temps du roi Salomon, dans son palais,
des lions se dressaient de part et d'autre
des sept marches de l'escalier menant au trône.

Aujourd'hui deux lions protecteurs ornent les entrées
de certains quartiers généraux de l'armée
et çà et là sur un mur est sculpté un lion rugissant,
prêt à mordre et à broyer.

Les symboles qui s'imposent à un peuple
ou à une nation sont liés étroitement à ce qu'on appelle l'inconscient collectif.
Leur évolution ou leur modification ne peut être
que le reflet du changement dans le temps de cet inconscient,
et c'est un processus lent qu'on ne peut altérer artificiellement.

L'Etat israélien a évolué rapidement depuis sa création
et il est possible qu'aujourd'hui l'inconscient collectif ait échafaudé de nouveaux symboles
qui sont en train d'émerger quelque part.

On peut espérer qu'ils soient ancrés dans l'histoire biblique,
essence du peuple juif.

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# Posté le jeudi 10 juillet 2008 12:31

OSEZ CHANGER DE VIE : Tout Israël sera sauvé : Le message de l'Evangile atteint le peuple Juif comme jamais auparavant

OSEZ CHANGER DE VIE : Tout Israël sera sauvé : Le message de l'Evangile atteint le peuple Juif comme jamais auparavant
23 Juin 2008 - Actualité christianisme, société,
religionTout Israël sera sauvé :

Le message de l'Evangile atteint le peuple Juif comme jamais auparavant Israël

Source : Blogdei | Lu 2470 fois | 72 votes

Nous assistons ces temps-ci en Israël à une couverture médiatique sans précédent
de la bonne nouvelle de notre Messie Yeshoua.

1. Dan Sered de l'organisation Juifs pour Jésus en Israël a été interviewé pour l'émission télévisée
« Good Morning Israel » sur Channel 2, chaîne très appréciée du public.

La famille Ortiz dont le fils Amiel a été grièvement blessé par un colis piégé
(et a miraculeusement survécu) a été interviewé sur Channel 1 pour leur magazine télévisé hebdomadaire.
Au concours télévisé d'une très grande popularité « A Star is born » (Une étoile est née),

une jeune messianique a réussi aux auditions et surpris les juges par sa musique ointe
et sa belle voix alors qu'elle chantait des compositions tirées des Psaumes.

2. La revue Ma'ariv a consacré un article de deux pages avec photos en couleur à la destruction par le feu
de Nouveaux Testaments qui avaient été distribués dans la ville de Or Yehuda.
Sur l'ordre du maire adjoint de la ville, ils ont été repris aux habitants et incendiés.

L'incident a provoqué une grande réaction au nom de la liberté de religion.
Un ultra-orthodoxe à qui je parle depuis un certain temps m'a dit qu'il voulait poser des questions
à son rabbin sur ce que je lui disais.

Je l'ai averti que son rabbin serait fâché avec lui parce qu'il m'avait parlé
mais il ne m'a pas cru.

La semaine passée,
il est revenu me voir très troublé de ce que
son rabbin s'était mis en colère contre lui.
Les cris du rabbin l'avaient blessé
et maintenant il veut en savoir davantage sur notre foi.

Nous voyons de nos propres yeux que les semences de Romains 11:26 sont en train d'être plantées.
La promesse « Tout Israël sera sauvé » s'accomplira.

Veuillez nous rejoindre dans la prière
pour ce réveil national important qui est très proche maintenant.

Le combat spirituel

En même temps,
des croyants israéliens viennent me trouver
et me disent qu'ils sont en train de vivre ce qui est écrit en 2 Corinthiens 4 :8-9 :

«Nous sommes pressés de toute manière, mais non écrasés ;
désemparés, mais non désespérés ;
persécutés, mais non abandonnés ;
abattus, mais non perdus. »

Le témoignage public s'accompagne de nombreuses attaques et pressions spirituelles.
C'est ce que nous ressentons au milieu de ces percées pour le Royaume.

Mon fils aîné, officier dans l'armée israélienne, commande une division de combat importante,
il m'a dit qu'avec tout le stress et les responsabilités qui sont sur lui,
il peut seulement « rester debout ». Cela m'a fait penser à l'exhortation de Saul (Paul)

sur le combat spirituel :

« Ce n'est pas à l'homme que nous sommes affrontés,

mais aux Autorités, aux Pouvoirs, aux Dominateurs de ce monde de ténèbres...

Saisissez donc l'armure de Dieu, afin qu'au jour mauvais, vous puissiez résister et demeurer debout,
ayant tout mis en œuvre. » Ephésiens 6 :12-13.(TOB)

Parfois, quand on a fait tout ce qu'on sait faire, il ne nous reste plus qu'à « demeurer debout »,
survivre tout simplement. Quand on se trouve dans cette situation,

il nous reste deux sortes de prières.

L'une, c'est de prier dans « l'Esprit ». Ephésiens 6 :18 :
« Priez en tout temps par l'Esprit, avec toutes sortes de prières et de supplications. »,
ce qui signifie, entre autres, prier en langues (1 Corinthiens 14 :14-15).

Il nous arrive de ne pas savoir comment prier, ni que prier.
Mais l'Esprit Saint peut prier à travers nous même si nous avons l'impression de n'avoir plus de force.

Romains 8 :26 :
« De même aussi l'Esprit vient au secours de notre faiblesse,
car nous ne savons pas ce qu'il convient de demander dans nos prières.

Mais l'Esprit lui–même intercède par des soupirs inexprimables. »
L'autre façon de prier quand on ressent une grande pression,
c'est celle de Jésus à Gethsémané :
« non pas comme je veux, mais comme tu veux ».

Que ressentait Yeshoua à ce moment-là ?

Il était « saisi de tristesse et d'angoisse...
Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu'à la mort » ;
il se sentait abandonné, fatigué (Matthieu 26 :37-41).

Bien souvent, aux moments cruciaux de notre vie, nous nous sentons « pas du tout spirituels ».

Nous sommes même envahis de pensées sombres,
nous nous sentons perdus, vaincus, incapables.
C'est justement quand on en est là qu'il faut continuer à répéter :
« non pas comme je veux, mais comme tu veux. »
Même si nous avons l'impression de perdre la bataille,
nous pouvons simplement « demeurer debout ».

Priez « non pas comme je veux, mais comme tu veux » :
il se peut qu'une incroyable victoire soit remportée,
et la profondeur du caractère et de l'intégrité de Yeshoua s'établira en nous.

La persécution – l'audace – les miracles

Dans le livre des Actes, au fur et à mesure que les apôtres ont des occasions d'annoncer l'évangile,
la persécution s'intensifie.

Plus l'évangile pénètre dans les ténèbres, plus la réaction est violente.
C'est à cet enchaînement qu'il faut nous attendre. Et que doit être notre réaction ?

plus d'audace pour annoncer l'évangile encore davantage
et la puissance d'opérer des guérisons et des miracles.

Actes 4 :29.

« Et maintenant, Seigneur, sois attentif à leurs menaces,
et donne à tes serviteurs d'annoncer ta parole en toute assurance :
étends ta main, pour qu'il se produise des guérisons, des signes et des prodiges,
par le nom de ton saint serviteur Jésus. »

Les apôtres ne demandent pas des miracles pour maintenir le niveau actuel de leur témoignage ;
ils avaient déjà vu des miracles ; ils avaient déjà prêché avec audace ;

ils avaient déjà été battus et emprisonnés.

En fait, ils disent : « Seigneur, nous avons déjà été persécutés pour notre niveau actuel d'audace,
mais ça ne nous inquiète pas.

Donne-nous plus de puissance pour prêcher avec encore plus de hardiesse
et pour faire encore plus de miracles même si nous savons que ça amènera encore
plus de persécution contre nous.
Nous sommes prêts pour plus de persécution tant que nous avons la hardiesse de prêcher
et les signes et prodiges miraculeux qui vont avec ».

La persécution grandissante nous amène dans une plus grande unité.

Quand l'ennemi nous attaque tous,
il apparaît clairement que nous faisons tous partie du même corps.
Alors avec la persécution, prions pour plus de personnes sauvées,
plus de miracles et plus d'unité.

Merci de PRIER pour le ministère que nous accomplissons actuellement en Israël:

- évangélisation dans la population du pays

- implantation d'assemblées messianiques

- centre de formation de disciples

- louange prophétique et veilles de prières en hébreu

- aide matérielle aux nécessiteux

Asher Intrater

que Jesus Le Christ, Le Fils De Dieu, Lui La Vie Eternelle, En Son Nom Soit Elever à La Gloire Du Pere AMEN.
Soyez Benis en Son Nom Jesus AMEN.

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# Posté le lundi 30 juin 2008 16:50

TOUTE ARME FORGÉE ET TOUTE LANGUE ...

TOUTE ARME FORGÉE  ET TOUTE LANGUE ...
Esaïe 54:17

Toute arme forgée contre toi sera sans effet ;
Et toute langue qui s'élèvera en justice contre toi, Tu la condamneras.
Tel est l'héritage des serviteurs de l'Éternel,
Tel est le salut qui leur viendra de moi, Dit l'Éternel.[...]

Genèse 12:3

Je bénirai ceux qui te béniront,
et je maudirai ceux qui te maudiront ;
et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.[...]

Philémon 1:6

Je lui demande que ta participation à la foi soit efficace pour la cause de Christ
en faisant reconnaître en nous toute espèce de bien.[...]

Ezéchiel 36:29

Je vous délivrerai de toutes vos souillures.
J'appellerai le blé, et je le multiplierai ; je ne vous enverrai plus la famine.[...]

1Jean 2:8

Toutefois, c'est un commandement nouveau que je vous écris,
ce qui est vrai en lui et en vous ,
car les ténèbres se dissipent et la lumière véritable paraît déjà.[...]

Philippiens 2:11

et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur,
à la gloire de Dieu le Père.[...]

AMEN.
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# Posté le lundi 30 juin 2008 15:45

NE DITES PAS LES CHOSES TELLES QU'ELLES SONT...

NE DITES PAS LES CHOSES TELLES QU'ELLES SONT...
Ne dites pas les choses telles qu'elles sont !!!

Proverbes 18:21

Nos paroles sont quelque chose de sérieux. En tant que chrétiens, nous avons besoin d'être sérieux et apprendre à bien les utiliser. Nous avons besoin de les mettre au travail pour nous comme Dieu Lui-même le fait. La Bible nous dit que Dieu utilise des paroles pour "appeler les choses qui ne sont point comme si elles étaient"
(Romains 4:17).

Pour la plupart d'entre nous, nous n'avons pas la moindre idée sur la façon de faire une telle chose. Nous avons passé notre vie à "dire les choses telles qu'elles sont". Nous avons constamment utilisé nos bouches pour proclamer le mauvais état de la situation autour de nous. Aussi, la seule pensée "d'appeler les choses qui ne sont point comme si elles étaient" nous semble un peu stupide.

Vous voulez dire que je dois affirmer: "Je suis guéri", lorsque je me sens malade? Je dois dire: "Je vis dans la prospérité", lorsque je suis sans sou? Demandons-nous. Cela me paraît être un mensonge.

Non, non. Il y a une vaste différence entre mentir et dire les choses par la foi. Un mensonge est utilisé pour tromper quelqu'un. Il est destiné à faire croire à quelqu'un quelque chose qui n'est pas vrai. Mais parler par la foi, c'est simplement dire des paroles qui sont en accord avec la Parole de Dieu, plutôt qu'avec les circonstances autour de vous. C'est parler avec votre esprit plutôt qu'avec votre pensée.

Comme le dit l'Apôtre Paul en 2 Corinthiens 4:13: Nous avons le même esprit de foi que celui qui a écrit: J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé! Nous aussi nous croyons, et c'est pour cela que nous parlons.

Il y a des gens qui parlent, mais qui n'ont pas la foi pour soutenir ces paroles. Le résultat, c'est qu'ils se cassent le nez, spirituellement parlant. En fait ils n'ont pas "appelé les choses qui ne sont point comme si elles étaient". Ils ont appelé les choses de la façon qu'ils souhaitaient qu'elles soient.

Ce sont deux choses complètement différentes. Les paroles peuvent être les mêmes. Mais souhaiter simplement et espérer n'est pas suffisant. Vous avez besoin de croire.

Commencez dès aujourd'hui à mettre votre langue et votre coeur en accord avec la Parole de Dieu. Arrêtez de "dire les choses telles qu'elles sont" et commencez à dire et à croire les promesses de Dieu. Mettez le pouvoir des paroles à votre service.

Kenneth et Gloria COPELAND

Lecture Biblique: Proverbes 15












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# Posté le mardi 24 juin 2008 08:17